L'INEFFABLE THÉÂTRE

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Mai 2016:

Création du spectacle Didascalies

8 mai 2008: première répétition avec les membres fondateurs de la compagnie

Avril 2009 :

Création de l'association Troupe du Levant

LES TEMPS FORTS

Décembre 2015:

La Troupe du Levant devient L'Ineffable Théâtre

Juillet 2009:

Première création: La fille du Général à la Friche RVI

Septembre 2012 - juin 2017

Résidence de la compagnie dans les anciennes usines ABB à Décines

2020 & 2021 :
Occupation artistique du Technicentre SNCF d'Oullins-La Mulatière

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BENJAMIN FOREL

Directeur artistique>

Benjamin Forel (né à Lyon en 1985) co-fonde la « Troupe du Levant » en 2009 après avoir travaillé cinq ans aux côtés de Sarkis Tcheumlekdjian comme assistant à la mise en scène (2004 – 2009). Tournant le dos aux pratiques théâtrales de sa formation, il change le nom de la compagnie en 2015 qui devient : L’Ineffable Théâtre.

Benjamin Forel écrit et met en scène ses deux premières pièces : « Un éternel automne » (2005 – Théâtre des Clochards Célestes – Lyon) et « Quale Disgrazia » (2007 – Théâtre des Marronniers – Lyon.) Le parcours des créations qui suivront l’amène petit à petit à ne plus questionner le mot littéraire mais la parole présente et à s’éloigner de la dramaturgie du réel pour s’intéresser aux corps et aux sensations des artistes-interprètes de la compagnie. Aussi, en quittant l’espace théâtral traditionnel dès 2009 pour recréer des installations vivantes dans les espaces urbains (Friche RVI en 2009, Hôtel-Dieu en 2010, Usine Tase en 2013, Vélodrome de Lyon en 2014, un hangar désindustrialisé de l’avenue Lacassagne en 2016 et 2017) Benjamin Forel déplace systématiquement les frontières du genre et de l’espace.

Il aborde le choix d’oeuvres multidisciplinaires mêlant théâtre, danse et performance.

Depuis 2018, Benjamin Forel est enseignant vacataire à l’Université Lumière Lyon 2.

Depuis 2008, la recherche artistique de la compagnie, autour de ce que nous pourrions appeler le « physical theatre » (dire très peu, faire deviner beaucoup) nous amène à construire un théâtre de projection qui ne relève ni du divertissement, d’une part, ni de l’édification morale, de l’autre.

Nous cherchons à nous affranchir des frontières entre le théâtre, la danse et la performance et à réunir ces trois langues en une écriture unique. Le théâtre pour le concret de l’action sans lequel le merveilleux ne peut exister. La danse pour que la sémantique ne soit pas portée par le mot mais par le geste et pour faire du corps le matériau originel de l’art vivant. Et enfin, la performance pour placer l’acteur et le spectateur dans le temps réel du présent, c’est à dire dans l’inconnu du temps.

La compagnie investit au début de chaque nouvelle pièce des espaces urbains en sommeil. Ce principe de travail s'appelle « le bac à sable ». C’est dans ces espaces de créations temporaires que Benjamin Forel commence les répétitions des nouveaux spectacles avec l’urgence d’inclure le spectateur dans le processus de création. Imaginées telles des "installations vivantes" les pièces de notre répertoire cherchent la réaction active du spectateur lui demandant, non sans un certain humour, à se positionner en tant qu'individu face à ce qu'il voit, perçoit ou ressent.

Nourries par ces temps d’expérimentation du « physical theatre », qui offrent une véritable liberté, les pièces terminent leur construction lors de résidences et d'accueils-studio.

Ce concept de création, menée sur un engagement corporel intensif, développe une réflexion autour d'une scène qui n'est plus récit mais d'une scène qui devient matière jouant avec l'espace, le temps, le spectateur et, comme principale matière, le corps des interprètes.